Sur le papier, tout en dividendes maximise le net. En pratique, ça coûte la retraite, la prévoyance et parfois la cotisation PUMA.
Informatif — ne constitue pas un conseil fiscal. Chiffres 2026.
Indépendants › Salaire ou dividendes › Zéro salaire : bonne idée ?
En bref : en SASU, ne se verser que des dividendes maximise le net immédiat, puisqu'ils échappent aux cotisations. Mais ce choix a un coût caché : aucun droit à la retraite, aucune prévoyance, et parfois la cotisation PUMA.
Les dividendes de SASU ne supportent aucune cotisation sociale (flat tax 31,4 % seulement). Mathématiquement, tout distribuer en dividendes laisse le net le plus élevé une année donnée. C'est le raisonnement — incomplet — qui pousse au « zéro salaire ».
Oui, c'est légal : le président de SASU n'est pas obligé de se rémunérer. Mais sans salaire, il ne valide aucun trimestre de retraite, n'a aucune prévoyance, et peut être redevable de la cotisation subsidiaire maladie (PUMA) si ses revenus du capital sont élevés.
La cotisation subsidiaire maladie (PUMA) vise les personnes dont les revenus d'activité sont très faibles (moins de ~20 % du plafond de la Sécurité sociale) mais qui ont des revenus du capital importants. Se verser un petit salaire d'activité suffit à l'éviter.
Chiffres à jour de 2026, à titre indicatif. Ne constitue pas un conseil fiscal ou en investissement — validez votre situation avec un professionnel.